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  • C'était hier !

    Un retour en image sur le marathon poétique du 22 septembre.


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    Merci encore à Katia Boutchoueva de m'avoir accompagné pour la lecture en version originale d'Anna Akhmatova et Daniil Harms.

  • Promenade du week-end

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    Ce dimanche 22 septembre, Place Sathonay, à Lyon, nous ne serons pas moins d'une trentaine de poètes à tenter un drôle de marathon poétique de 11h à 18h30. Dans le cadre du "Forum des langues", chacun de nous lira les textes de poètes étrangers essentiels à ses yeux. Ses textes, nous les liront en V.F et en V.O 
    A 18h30, s'ouvrira un Cabaret Poétique en plein air.

    Venez nombreux !

     

  • Le roman du bonheur

    J'ai perdu l'habitude de parler du bonheur,

    Le début et la suite, vus de la félicité me semblent une terre plane,

    Étendue que je suis incapable de scinder ou de retenir

    Sinon par bribes.

    Mon vocabulaire reste abstrait, automatique ;

    Je me surprends seulement à prononcer certains mots

    Qui me reviennent de longtemps

    Comme d’une langue maternelle

    Oubliée.

     

    J’espère sans tarder pouvoir retenir nos faits d'armes

    Savoir enfin y définir des nuances,

    Des inflexions,

    Ou comment les sentiments s'articulent

    Autour d'événements et de dates

    Gravés dans la mémoire.

    Il est bien plus facile quand on connait son état

    D'en reconstituer une chronique.

    Bientôt !

     

     

     

  • Lendemain

    Ce n’est qu’au réveil

    De la première nuit

    Que l’on sait

    Si le corps d’une femme plaît,

    Quand elle remet sa culotte

    Dans un demi-jour filtré

    Par des volets entre-clos.

     

     

    Ce moment là

    Est chargé ou d’émotion

    Ou de regrets.

     

    Je reluquais tes fesses,

    Béatement ce corps

    Qui sur moi n’avait alors

    Été que chair

    A certains endroits même

    Un peu lourde.

     

     

    Encore bercer ton sein nu

     

    Des chairs qui ne veulent plus dormir.

     

     

    Encore bercer ton sein nu

     

    Des chairs qui ne veulent plus dormir.